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Histoire de ne pas laisser ce blog vide, histoire d'en commencer une (d'histoire), je jette un premier billet à la volée. Contre-choc, donc. Le nom de ce label (car c'est bien d'un label dont il s'agit) (de musique en plus) (sérieux) vient d'un texte de Frédéric Lordon, "L'urgence du contre-choc". Grosso merdo le capitalisme qui nous écrase la gueule de sa main prétendument invisible, mais vachement efficace (disons que l'on a désormais des indices concordant qui tendent à le prouver), s'étend et se renforce à chaque crise, coup d'état, tsunamis, catastrophe en tous genres, bref à chaque choc. C'est la théorie de Naomi "no logo" Klein dans son livre "la stratégie du choc". Frédéric Lordon, lui, avoue qu'il ne croyait pas à cette théorie... jusqu'à la récente crise mondiale, où là, il faut quand même bien constater que les seuls à s'en sortir grandis et renforcés sont ceux qui aurait du crever étouffés par leur subprimes pourries, symptôme effrayant d'une persévérance forcenée dans la recherche inextinguible de profit morbide fonctionnant à la pure connerie socialicide. On a rempli à milliards les poches de ceux qui ont brisé des millions de vies, dans le seul but de renforcer la prédominance de leur système infernal (de merde). Et aucune tête n'est tombée. Lordon termine son article ainsi, évoquant les éventuelles solutions alternatives pour la sortie de crise : "D’autres issues, il y en a. Présentées avec un peu de fermeté, elles pourraient même prendre l’allure d’un contre-choc".

Ouais.

Si la musique était une pique, vous feriez bien de brancher les guitares. Nous, on s'occupe du label.