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mardi, janvier 17 2012

Analyse statistique de la présence féminine sur l'antenne d'une radio libre au sein d'une émission punk rock et perspective de lutte pour une amélioration auto-émancipée de la visibilité du genre féminin dans la scène alternative (ou pas)

Dimanche dernier je suis allé faire mon intéressant sur l'antenne de FPP, à l'émission Konstroy (comme c'est surprenant) ("konstroy ?", connaissais pas). Les invités du jour étaient les Clébards (en fait Mika du groupe, et Alex, présidente de Waf!productions). Pour la petite histoire (qui fait les grandes rivières), la semaine d'avant j'avais terminé l'émission en faisant remarquer au fanzine "A bloc!" que le sommaire de leur dernier numéro était essentiellement masculin, et dans les discussions qui ont suivi l'émission j'ai  dit que je viendrai causer à l'antenne de la représentation féminine à Konstroy, et qu'on allait bien rijoler. J'ai viendu et j'ai causu.  Je sais pas si les auditeurs ont bien marré themselves, mais en ce qui me concerne ce fût un moment d'anthologie ! Après écoute, on se rend pas bien compte de l'ambiance dans le studio, mais c'était bien cool :)

J'ai commencé par passer un morceau de La Théorie Du Boxon, un sympathique combo @punk boitaryhtme, qui s'est associé à Ndep, une jeune hip-hopeuse de Niort, pour faire Notre étendard, que je trouve carrément bon (certes oun poco naïf, mais quand ça va maturer ça va déchirer). Ils ont fait un autre morceau ensemble, C'est pas nous qui sommes fous. Tir croisé ; le premier se trouve sur l'album des LTDB, "Pour un repas riche et pas cher", et le second sur l'alboum de Ndep "Du coeur au majeur".

Pour ce qui est de la chronique... comme je l'avais laissé entendre dans un commentaire d'un précédent billet, c'est l'adaptation d'un billet que je comptais mettre sur ce blog. Donc je le fais. Ci-dessous. Ya le verbatim de la chronique.

La chronique se clôture avec mon morceau préféré que j'ai à moi de L7, "American society" (*) (ah ah.. mais quelle bande de hardrockeuses ces L7 quand même)

Morceau précédé d'un extrait d'une intervention de Christine Delphy sur la non-mixité, et que l'on retrouve en entier ici. Et, sans déconner, Christine Delphy dans la playlist d'une émission punk, c'est pas la classe ?



L’émission en entier est [ici] , la chronique seule (encadrée par les deux ziques précitées) ci-dessous, et le verbatim encore en dessous :




Et tant que j'y suis, en ce qui concerne les riot grrls, je cherche désespérément les sous-titres du docu "Don't need you". Même si je panne à peu près l'ensemble, ne pas saisir le détail est super frustrant. Si vous avez des pistes... merciiii !


(*) Oh pitain... étreint d'un certain doute, je viens de me rendre compte (après avoir torturé ce robatard de wikipédia) que dans le groupe à l'origine du morceau (oui, "american society" est une reprise), et qui s'appelle "eddie et les sous-titres" (faut bien traduire les sous-titres), le Mike Patton, n'est pas LE Mike Patton !! C'est le Mike Patton (from California) de Middle Class et non pas le Mike Patton (from California) de Mr Bungle. Mais quelle histoire, mais quelle histoire !


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Au départ cette chronique devait s'intituler "Analyse statistique de la présence féminine sur l'antenne d'une radio libre au sein d'une émission punk rock et perspective de lutte pour une amélioration auto-émancipée de la visibilité du genre féminin dans la scène alternative".

Finalement j'ai préféré appelée ça : "Les meufs à Konstroy", je pense que c'est plus précis, et que c'est plus dans le ton de la chronique.

Alors tout d'abord pourquoi cette chronique ? Pourquoi ce sujet ??

Oui pourquoi?

Et bien c'est simple, c'est parti en fait d'une soirée spéciale pour fêter les 30 années d'existence de Radio FMR à toulouse (et d'ailleurs nous pouvons saluer au passage les camarades d'earplug et de no control).

Je ne vais pas rentrer dans les détails de la soirée, mais disons que le plateau était bien fourni avec entre autre la reformation des cultissime Légitime Défonce, et aussi les Charly Fiasco dont on ne parlera jamais assez tant ils sont balezes. Mais.. nonobtstant la qualité INDéniable de ce plateau, le spectateur un un peu attentif aura remarqué ce soir là que la gente féminine était bien présente... dans les backstage et derrière les stands. Parce que sur scène, sur les 28 musiciens recensés par mes soins (mais je suis parti après La Phaze, et je suis pas sûr que la faune des DJs qui se sont succédés aient véritablement renversé la vapeur), donc disais-je, sur les 28 musicos qui ont défilé sur scène, pas une seule meuf. Zéro. Nada.

On peut ne pas s'en offusquer outre mesure, mais en ce qui me concerne, les plateaux musicaux, c'est comme les plateaux de télé.. quand il ya que des mecs, ça me fout mal à l'aise. Ca fait vraiment réunion de dominants. Alors évidemment on peut le dire, et se contenter de le dire, mais quand on le dit, on trouve toujours des gens pour te répondre par des arbres qui cachent la forêt ; mais si il ya vait machine, il ya eu trucmuche... stop break... avec des chiffres au moins on prend conscience du truc.

Par exemple. Pour les concerts d'hier soir (gomorrhe et miss roudoudou sont en panne et les parisiens boycottent le punxrezo, j'ai pas les concerts à paris), mais par exemple, à lille il y avait bulgarian yogourt et larcin et hop 8 zicos sur scène , zéro fille. A Quintin (c'est vers saint brieuc) y'avait une grosse soirée avec trouz an noz, mauvaise graine, chas gourlen, crakage mental et les freres morveux, 5 groupes quoi. Bilan , sur 17 personnes sur scène il y'avait 3 filles.. dont deux choristes chez trouz an noz.

A rennes, il ya vait Broke et Death or Glory : 9 musicos sur scène... zéro fille.

Autant le dire, au niveau hexagonal, c'est le désert. Peanuts.

Et c'est marrant parce que le public, lui il est quand même super mixte. Il n'y a absolument aucun corrélation entre le public, la mixité du public, devant la scène et les zicos qui sont dessus. Et il n'y a absolument aucune raison pour que le public présent n'ait pas, de manière égale, envie à sont tour de monter sur scène.

Il est évident que le manque de légitimité joue à fond. Quand tu n'as plus aucun modèle à qui t'identifier, que tu vois aucune fille sur scène, c'est clair que, passez moi l'expression, mais il faut des bollocks quand on est une fille pour prendre un guitare et affronter le public.

Et côté modèle, cela ne se resent pas que sur scène, mais aussi dans les médias, y compris dans les fanzines, et y compris à la radio. Tadam.

C'est pourquoi je me suis penché sur les chiffres de Konstroy, pour l'année 2011.

Alors je ne juge pas heing... que l'on soit bien clair, il ne s'agit pas de faire de la morale, juste dresser un état des lieux (ne me tapez pas).

Sur un total de 39 émissions avec des invités, vous avez eu 94 invités. 77 garçons et 17 filles. Soit un total de 18% de filles. En gros, sur 10 invités il ya eu 2 filles.

Déjà là c'est pas terrible.

MAIS.

Car il ya un mais. En fait il y'en a plusieurs, on pas fini de rigoler.

Ce chiffre est à modérer, car... sur 17 filles invitées au cours de l'année 2011 :

- 6 s'occupent de fanzines

- 3 s'occupent d'orga de concert

- et seulement 8 filles font de la musique !!

Sur 94 invités, 8 filles qui montent sur scène !

MAIS

Même ce chiffre est à modérer, car aucun statisticien digne de ce nom ne validera ce ratio de 8/94 (environ 10%) en sachant que parmi les 8 filles qui font partie d'un groupe invitées à cette antenne, 5 font partie des punaises !

Donc si l'on enlève cette émission avec les Punaises (chouette émission au demeurant) qui représente une aberration statistique, on se retrouve avec 3 filles invitées sur 34 émissions consacrée à des groupes de zique.

Autrement dit, il faut écouter 10 émissions Konstroy pour avoir une fille qui joue dans un groupe à l'antenne.

C'est pas brillant brillant.

Alors, que faire ?

Dans un premier temps, je pense que oui, il est nécessaire aux orga de concert, aux émissions de radio, aux fanzines, d'essayer au maximum d'équilibrer les sommaires, les plateaux, et les invités.

Et ensuite, ça semble évident que les filles représentent, de fait, une partie de la scène (le milieu) qui est exclue de la scène (les planches). Quelqu'en soient les raisons. Mais je pense qu'il est temps que les filles les plus actives regroupent les forces et fasse ressurgir un mouvement équivalent à celui des riot grrrls qui avait bien secoué le milieu punk au début des années 90. Organiser des ateliers et des concerts non-mixtes, histoire de repartir sur des bases de luttes classiques. Foutez-vnous dehors, à nous les mecs ! Reprenez de l'assurance, et venez secouer ce milieu qui malgré son apparence vivante, s'enfonce dans le superficiel et le maussade. Je crois qu'on a vraiment besoin que les meufs viennent nous filer des coups de pieds au cul.

Je ne sais pas si le fallope fest de limoges aura cette année (je n'ai pas eu de réponse), mais je l'espère et je leur souhaite bonne chance.

Je terminerai cette chronique sur un des slogans des riot grrrls de l'époque "A woman needs a man, like a fish needs a bicycle".

mardi, janvier 10 2012

Harum Scarum - As civilians die (again)


harum-scarum-live-in-slovenia_v3.jpg


Ceux qui ont écouté la dernière émission de Konstroy
(disponible ici)  auront peut-être entendu ma rapide (mais fort judicieuse) (comme toujours) (hu hu hu) intervention qui suivait le passage d'une série de morceaux sélectionnés par l'équipe de "A Bloc". Parmi ceux-ci, il y avait "As civilians die", un très chouette morceau anti-militariste signé Harum Scarum. J'ai alors fortement conseillé aux auditeurs de se dégoter la version "semi-acoustique" de ce même titre, qui est à mon sens une vraie petite perle.

Évidemment, cette version ne prend toute sa dimension que si on connait la version première. Pour situer, Harum Scarum c'est un groupe d'anarcha riot grrrls bien énervées (enfin c'était, car visiblement le groupe a disparu des écrans radars) avec une particularité tenant dans le double chant rauque/aigu (sur leur premier album) ou aigu/moins aigu (sur le second), les deux bien agressifs, le tout plaqué sur de la zique rapide mélée de passages mélodique bien torchées qui font que bon nombre de morceaux restent bien tête. 

Donc en ce qui concerne, ce morceau, "As civilians die", il existe deux versions, celle de 2000 sur l'album "Mental health" et celle de 2001 sur l'album "Suppose we try". La première version elle déchire sa race, et la seconde est juste "beautiful".

As civilians die


As civilians die again




Pour finir, tout cela m'a rappelé que je les ai vues au CICP en... 2004. A l'époque pas de numérique j'avais un pentax à péloche, mais... je les faisais aussi développer sur CD. Même pas besoin de réveiller le scanner qui roupille dans la piaule à côté pour vous faire partager ces magnifiques clichés.

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Histoire de vous faire une idée de ce que cela donne en live, toujours le même morceau, As civilians die, version aggressive, extrait de leur "live in Slovenija (may 6, 2000)".




lundi, janvier 2 2012

Up the punx ! Let's soviet the web !

Note : Ce texte est d'abord paru dans "Vive l'asocial" n1.




Cela fait désormais plus d'un an que l'hypermarché du lien social préféré des groupes punks (*) n'est plus qu'un club de has-been moqué par tous  y compris par la frange musicale la plus inoffensive (le clip "myspace tu vas mourir" des Rois de la Suede est sorti fin 2010). Et pourtant il continue d'infester fora et newsletters. Personnellement (et je vous engage bien évidemment à faire de même) j'ai pris l'habitude de me désabonner de chaque newsletter gangrénée par la pub pour Myspace(c) ou Facebook(c) en le signifiant clairement au spammer qui m'enjoint de le retrouver dans son supermarché. Même les vieilles barbes croulantes du CSA sont bien obligées de le reconnaitre ; citer "Twitter", "Facebook" ou "Myspace" ce n'est rien d'autre que de la publicité clandestine !
Alors quoi ? Vous les orgas de concerts, les groupes, les fanzineux, vous avez passé des partenariats avec MS ou FB ? Non ? Alors arrêtez cette publicité clandestine obscène pour des transnationales US. Vous ne supportez pas les logos du conseil régional mais vous blindez vos annonces de pubs pour de gigantesques sociétés privées ; bonjour la cohésion.


Aux groupes, orgas, fanzines, etc...

Internet est un média, un vecteur d'information neutre, pas cette benne à ordure de droit privé réduite à trois ou quatre plateformes commerciales spécialisées dans la revente d'informations privées et l'affichage publicitaire. Internet est média que l'on parcourt comme on regarde la télé, comme on lit un journal. Un impact publicitaire sur internet vaut un impact publicitaire sur n'importe quel autre média. En mettant de l'information sur un réseau social commercial, vous alimentez le système. Vous n'êtes plus seulement de passives victimes de la société de consommation, vous devenez acteur propagateur des messages publicitaires. Comme le salarié forge ses propres chaines en devenant actionnaire, le révolutionnaire suicide sa cohérence en se faisant vecteur de publicité. D'un côté il cherche à  éveiller et émanciper le peuple, de l'autre il l'abreuve de messages voués à annhiler ses capacités de réflexion et de révolte. Le Web 2.0 est aux émancipateurs ce que l'actionnariat salarié fût au syndicalisme ; son agonie. Cracher sur la société de consommation quand on véhicule sa propagande, c'est jouer les amuseurs publics de la société du spectacle.


Et si on arrêtait de se lamenter pour construire autre chose ?

Alors, ok, on l'a bien noté. Faire un site web "c'est trop compliqué", "et pis [vous êtes] trop fainéant" (l'utilisation sans vergogne de l'alibi de la paresse intellectuelle m'a toujours sidéré mais passons)... Ce qui ne cesse de me surprendre, c'est que même en 2011, un bon nombre d'entre vous semble toujours autant mépriser l'outil internet. Même si vous y passez des heures et des heures dessus (internet a détrôné la télévision), même si la capacité de mobilisation et de propagation des idées spécifique au médium a prouvé son importance (de la lutte contre l'AMI fin 90, au rôle central qu'il a joué dans les révolutions arabes, en passant par le "non" à la constitution européenne en 2005), même si c'est le principal vecteur de votre musique (surtout que les lieux de concerts ont tendance à se réduire à peau de chagrin), vous ne cessez de l'évoquer avec un certain dédain. comme si l'ultra-libéralisme n'avait pas d'importance lorsqu'il est véhiculé par un câble éthernet ou un réseau wi-fi.
Et si au lieu de mépriser l'outil et de pleurer sur votre supposée incompétence, vous remballiez votre morgue et vos mouchoirs, et vous cherchiez à vous approprier le réseau ? Plutôt que de laisser de sombres margoulins financiers gérer et contrôler à votre place un univers qui n'existe QUE parce que vous l'alimentez. FB ne produit rien. Mais il contrôle votre production. FB et MS vous louent des machines et vendent votre production. Ils la monétisent jusqu'au moindre bit, et vous en assurez la publicité et la croissance en ramenant toujours plus de monde dans l'entreprise ("rejoins nous sur"). Vous êtes à la fois producteurs et représentant commercial. Vous travaillez gratuitement pour FB qui revend à prix d'or les espaces publicitaires générés par votre production.
Les Facebook(c), Myspace(c), Blogspot(c) ont besoin de vous. Vous n'avez pas besoin d'eux.


Alors on l'achève ce Web 2.0 ?

Alors oui, il faut reprendre le contrôle de notre production. Dans la vie salariée ce n'est pas simple. Mais dans notre vie sociale et intellectuelle, si. Oui c'est simple de se passer d'ogres financiers dont la seule fonction est de nous louer des serveurs et d'en monétiser le contenu  produit par nos soins. Oui c'est simple de publier son propre contenu, d'entrer en contact avec des gens, de discuter, d'échanger. Internet a été créé pour ça. Les individus du monde entier n'ont pas attendus l'émergence de méga plateformes pour nouer des contacts, tchater, échanger des mails.
En revanche il faut l'avouer, le web s'est grandement technicisé, à l'instar de chaque pan de notre environnement (qui sait encore bidouiller son petit électro-ménager, réparer un téléphone ou tripatouiller un moteur moderne de bagnole ?). Soit. Alors regroupons-nous ! Coopérons ! Un ou deux "techniciens" du web suffisent à créer un point de fixation libertaire, une micro-plateforme autogérée, un espace transparent et non marchand. En un mot ; un soviet. Un regroupement de gens aux compétences diverses, qui progresse, discute, publie, communique, sans gangrène publicitaire et sans marchandisation de la vie privée.



Autogestion des moyens de publication ! Let's soviet the web !


abFab


(*) Il s'agit de myspace(c). Il n'est pas inutile de le préciser pour ceux qui liront ce texte dans quelques années et qui auront totalement oublié ce réseau social publicitaire appartenant à l'ultra-droitier Rupert Murdoch et racheté en 2011 par le bouffon popeux Justin Timberlake (avec l'aide de Specific Media, grosse boite de pub).

samedi, décembre 17 2011

[Mais où sont les keuponnes ?] Soirées du vendredi 16 dec 2011 à la miroiterie et aux Vignoles

A l'heure où sort le bilan annuel de la commission sur l'image des femmes dans les médias (que vous trouverez ici), je continue ma commission tout seul sur l'image des femmes sur la scène punk. J'ai bien dis "sur" et pas "dans". Par "scène punk", je métonymise pas le milieu, je cause bien des planches. Dans un précédent article je calculais le ratio présence féminine / présence masculine au cours d'une soirée au bikini. Comme le résultat était nul, j'en déduisais que le ratio était égal à zéro (j'ai toujours été fort en déduction). Je trouvais ça moyen cool.
Depuis je ne peux m’empêcher de refaire le même calcul à chaque occasion. Et quand on a pris conscience de la quasi absence de présence féminine sur scène lors de nos concerts, les soirées prennent un putain d'arrière goût déprimant.

Exemple.

Ce vendredi 16 décembre, deux soirées d'importance à la capitale : à la Miroiterie et aux Vignoles. Coche Bomba vs Les Ramoneurs de Menhirs. Let's do the bilan.

A la miroiterie :
- Nation suicide : 4 garçons / 0 fille
- Emma Pills : 4 garçons / 0 fille
- Coche Bomba : 5 garçons / 0 fille

Bilan de la soirée à la miroit : 13 garçons / 0 filles

Aux Vignoles, soirée de soutien à la CNT :
- Dubamix : 3 garçons / 0 fille
- Les Ramoneurs de Menhirs :  4 garçons / 0 fille

Bilan de la soirée aux Vignoles : 7 garçons sur scène et 0 fille.

Bilan total de la soirée pounke parisienne : 20 garçons sur scène et 0 filles.

Moi je serai une fille avec une forte envie de faire de la musique, et bien je pense que je choisirais de rester derrière le bar à servir des bières... ou alors un autre milieu.

Un plateau de zique c'est comme un plateau de télévision, quand il ya que des mecs c'est franchement étouffant...

mardi, décembre 13 2011

Les Marteaux-Pikettes, le live at la Ligne13

Cela se passait le 1er octobre dernier (2011 donc), FPP faisait sa seconde fiesta à la ligne 13. Une soirée de soutien à la radio associative (et sans pub) qui fêtera ses 20 ans l'année prochaine.
La série de concerts a été enregistrée par Claude, l'ingé son de FPP, et filmé (le samedi soir en tous cas) par bibi (cad moi) (et pas l'animateur de Konstroy) (qui s'appelle bibi) (vous suivez ?). Tout ce matos réuni entre les mains expertes d'Edouard devrait donner naissance à un petit film souvenir, mais en attendant les Marteaux Pikettes vous livre leur set en écoute sur leur site. Vous pouvez mettre le player en pop-up histoire de continuer à surfer tranquilou sans perdre une miette du live.

Et comme j'ai un peu participé à la mise en place du player, je vous le mets ci-dessous. Comme ils disaient (ou presque) dans le sud, "le bruit de cinq marteaux pikettes, ça me dérange pas du tout!". 
Bien au contraire  !!


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